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2011 

 

  Etude du cours supérieur de la Nesque,

réalisée par l'Université de Provence- Marseille

 

Cette étude de la qualité de l'eau de la Nesque dans sa partie amont , d'Aurel à Monieux, a été menée de janvier à octobre 2011 par un groupe d'étudiants en Master GEMA , Gestion de l'Eau et des Milieux Aquatiques de l'Université de Provence à Marseille.  La  Fondation BPPC a été le partenaire de cette opération dans le cadre des Trophées Fondation 2010.

 

 

Nous voudrions  tout particuliérement remercier nos cinq étudiants, Eugénie Barbaroux, Olivia Belin, Elodie Fiche, Jean Baptiste Simmarano, David Villesêche ainsi que leurs Professeurs, Jean Luc Boudenne et Laurent Cavalli, qui ont effectué un travail remarquable  ; Nous voudrions également remercier  les quatre propriétaires riverains qui ont autorisé l'accés au cours d'eau,  sans oublier Joël Mathieu & Georges Ughetto et Max Veyrier ( Fédération départementale de pêche) pour  toutes leurs connaissances du terrain.

 

Bonne lecture

 

Le rapport final

 

La Presse :

 

L'avis de l'Hebdo Le Comtadin du 16 août 2012

 

 


 

2010

Suivi de la qualité de l'eau,

cours inférieur de la Nesque

 

 

27 Juin 2010

 

Analyse physico chimique réalisée par nos soins  au lieu dit " Pont busé " de Saint Philippe, commune de Pernes les Fontaines, à 1000 m en aval de la STEP de Saint Didier:

 

PH  7,5
trace d'ammonium
Nitrate 15 mg litre
Nitrite : 0,2 mg litre
Phosphate : 0,75 mg litre
Taux oxygène : 5 mg litre 

 

 

Tous les détails en cliquant içi : Compte rendu

 

 

 


 

 

 

 

 Résultats de la station de surveillance de la Nesque  de 2008 à 2011 à Pernes les fontaines ( Pont de la Cheylude).

 

établis par l'Agence de l'eau

 

Ces résultats montrent clairement la situation .Ce tronçon de riviére fortement  impacté, principalement par les by pass des stations d'épuration de Pernes les fontaines et Saint Didier est menacé.

 

 

 

 

 

 



Les réactions

Avatar Claudine Vigier

que faire pour informer les polueurs et leur imposer des pratiques pour retrouver un milieu sain et que la vie reprenne son cours (sans jeu de mot!)

Le 30-07-2012 à 16:39:07

Avatar Royer Vincent

Les pratiques de ces polueurs ne sont que le résultat de notre demande collective : du gros rendement pour avoir des produits le moins cher possible . Avant d' imposer des équations impossibles à des agriculteurs qui souhaiteraient certainement sortir de l'engrenage dans lequel ils ont été poussés , toute personne consciente doit orienter un maximum sa consomation vers des petits producteurs qui savent faire de la qualité .
Ceux qui font du vrais bio depuis 20 ou 30 ans pratiquent des rotations qui limitent largement leurs besoins de fumier et ont des sols riches en bacteries , celles la même qui transforment les élément indésirables avant qu' ils n'atteignent les cours d' eau et les nappes phréatiques .
Pour minimiser les dégas des autres pratiques agricoles , il faudrait
une bande de 6 mètres de chaque coté de la Nesque ou seraient laissé arbres et arbustes , cela aurait un effet notable sur la préservation du cours d'eau . ( mais pas des nappes phréatiques )

Dans l'analyse d' eau qui a été faite , les résidus de chimie autre que des engrais n' ont pas été recherchés ...
Pour ma part , habitant au milieux de cultures dites en "agrilture raisonnée " , après avoir fait faire une recherche plus aprofondie que les analyses des labos classiques , devant le résultat inquiétant, j' ai instalé un osmoseur ...

Le 03-08-2012 à 15:08:18

Avatar Max Veyrier

Ces mesures ponctuelles pourrait être complétées par des enregistrements en stations répartie sur le cours d'eau sur des périodes plus longues afin d' en définir les origines et l'amplitude maximale

Le 04-08-2012 à 10:04:39

Avatar Ann Radcliffe

Très intéressant. Analyses qui devraient être faites dans d'autres cours d'eau telles les Sorgues.
Mais l'écrevisse - en photo - vit-elle toujours dans la Nesque ?

Le 21-08-2012 à 15:57:05

Avatar Jean Pierre SAUSSAC

C'est l'écrevisse indigène typique de nos cours d'eau; elle a quasiment disparue, sauf dans un petit ruisseau dont on ne dira pas le nom, épargné par la pollution.
Aujourd'hui, nos rivières, même les plans d'eau ( Mormoiron) sont envahies par l'écrevisse américaine à pattes rouges, prédateur et nouveau cauchemar de nos rivières.

Le 21-08-2012 à 16:22:12

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