Association loi 1901 N° 0843005161, enregistrée à la Sous Préfecture de Carpentras le 3 décembre 2007.  Objet :

Protéger et défendre l'environnement : Agir ensemble sur tout le bassin versant de la Nesque dont ses gorges. Protéger l’eau,  les sources, les ruisseaux, la rivière, les zones humides, les espaces naturels. Faire connaitre, découvrir et comprendre : la biodiversité, la géologie, l’hydrogéologie, les paysages, le cycle de l’eau, les beautés de la nature. Transmettre et pérenniser le petit patrimoine rural de l’eau.  Encourager des comportements citoyens responsables. Convaincre que  les fauchages à la belle saison dévastent pollinisateurs, pontes et larves d’insectes, espèces végétales menacées et fixateurs de CO2.  Remédier à l’indifférence face à des situations préoccupantes de certains écosystèmes.  Sensibiliser les écoliers, les collégiens, les lycéens, les familles, le public  à l’économie de l’eau, à la gestion raisonnée des déchets, au devoir de propreté. Croiser  nos actions avec les associations, avec les collectivités territoriales. S’entourer d’experts. Donner envie d’agir partout où la nature en a besoin !

 

Après une semaine venteuse et pluvieuse, une quinzaine de passionnés se sont donnés rendez-vous à Monieux, samedi matin 27 avril 2024.

Ils sont venus pour partager, avec Georges Ughetto, Albin Augé, et Marie-Thérèse Ziano, des découvertes et connaissances naturalistes. Georges nous a accueillis entre le pont de Noël  et le vallon de la Gaire. Des espaces mitoyens, mais fort distincts, confortables d'accès, y affichent des biodiversités contrastées qui interpellent. Ici, un matorral, là une prairie, puis une friche,  ou bien des sols squelettiques quand “la montagne montre ses os.”

Ces espaces couvrent une trentaine d’hectares  jusqu’à la chapelle St Roc et bien au-delà. Le matorral, sur le relief calcaire voisin du pont, est un assemblage d’arbustes et de sous-arbrisseaux dispersés au sein de clairières enherbées, ou moussues, recélant, mais très discrètement, quelques trésors botaniques. Il semble figé et c’est très bien ainsi depuis des générations. Tant qu’il est pâturé, les conquistadors résineux, pins noirs, cèdres, ainsi que les chênes, sont disqualifiés pour imposer une forêt en ces lieux.

Une exposition géologique a présenté les divers types d’affleurements observables dans cette dépression, véritable “oasis”, de  Monieux à Aurel. Un simple coup d'œil tout autour, et les paysages parlent !  Les principales cassures tectoniques qui ont cisaillé l’ossature calcaire délimitent tout le fossé d’effondrement. Bien parallèles entre elles, évoquent-elles un rift en sommeil ?

La faille de Monieux se prolonge et forme, à partir de Verdolier, la grande Combe de Font Margot. Elle coupe en deux le Ventoux, en Ventoux à l'ouest et Ventouret à l’est. En face,  la faille de St Jean, Sault, Aurel, Gour des Oules, sépare, en les cassant, les deux reliefs géants et jumeaux, Ventoux et Lure. Des schématisations illustrèrent ces déformations majeures, responsables de l’immense dépression.

Quelques célébrités des rochers ont été exposées, dont une rareté, l’Hespéris  à feuilles laciniées ainsi que  la Lunetière, si bien nommée, et la Rue à odeur puissante. Cette dernière est de la famille des Rutacées comme le Citronnier, Mandarinier, etc.

Les clairières du matorral ont livré, entre autres, un Myosotis, la Potentille printanière, la Laitue pérenne, le Cerisier de St Lucie, le Nerprun des rochers, réputé pour fournir un colorant et nommé Graine d’Avignon, le Séneçon commun, l’Inule des montagnes, le Genévrier commun, la Piloselle, l’Amélanchier. L’Orchis pourpre est abondante sur le talus entre les rochers et le champ cultivé. La Valériane tubéreuse, un Anthémis, le Saxifrage à trois doigts, en toute discrétion, pointent au clair. Des Molènes, des Centaurées, attendent des jours plus longs, plus chauds. Leurs solides et grands rameaux secs, vestiges de l'an dernier, imposent  leur présence.

Les botanistes en herbe levèrent aussi  leurs yeux. Un Circaète, ici, trois Vautours fauves au-dessus des monts du Moustier !

Nous avons identifié un escargot turc de forte taille, du gabarit de l’escargot de Bourgogne. Sa présence est un mystère ! Une surprise : l’observation de plusieurs grosses larves luisantes de chrysomèle le Timarque dit "crache-sang" ( Timarcha sp). Cette larve ne s'attaque pas aux lamiacees comme la lavande mais aux Rubiacees comme la garance et les gaillets

Départ à midi. Déjeuner au Bistrot de St Trinit.

On a terminé l'après-midi à Sault. Nicolas Ughetto nous a accueillis dans sa remarquable galerie de photos animalières et de paysages. Il nous a fait redécouvrir quelques autres aspects de la vie sauvage du Mont Ventoux.

 

« Connaitre et nommer les espèces est le préalable absolu à toute démarche de conservation de la nature. »

Georges Ughetto

 

La galerie photo : CLIQUEZ ICI

Photos: Maria Lebret, Jean Claude Daligault, Marie Thérèse Ziano, Jean Pierre Saussac

 

 Plantain lancéolé ( Plantago lanceolata)

 

Valériane tubéreuse ( Valériana tuberosa)

 

Larve de chrysomèle le timarque dit "crache-sang" ( Timarcha sp)

 

Cerisier de  Sainte Lucie



Ajouté le 11/05/2024 par Georges Ughetto - 1 réaction

Samedi matin, 4 mai 2024, avec un ciel à peine voilé, M Gilbert Milési, 1er Adjoint du village de Méthamis, nous a faits l’honneur d’accueillir  la Nesque propre. Il nous a parlés des actions de la commune pour la nature. Il nous a présentés le nouveau sentier de découverte.

Notre guide Dimitri Marguerat nous emmène au départ de Méthamis, sur le chemin de la Nesque vers le lit empierré à sec. L'Alouette lulu accueille notre groupe, une quinzaine de personnes motivées pour en savoir plus sur le chant des Passereaux. Les Passereaux chantent  pour plein de bonnes raisons: marquer leur territoire, séduire les femelles, mais surtout pas pour faire plaisir aux humains ou parce qu'ils sont contents. Alors, pourquoi chantent les Canaris en cage? Chacun aura sa réponse... Le Rossignol Philomèle, présent dans les forêts denses et les ronciers, se fait entendre. C'est un des rares oiseaux qui chante jour et nuit. Avant de s'engager dans la Nesque, nous admirons la Nivéole de Fabre (Acis fabrei), seule plante endémique du Vaucluse aux petites fleurs blanches. En remontant le sentier vers le sommet de Gacholle, Dimitri nous explique que le chant est pour les Passereaux, souvent petits et de couleur peu chatoyantes, le moyen d'affirmer sa vitalité et sa force génétique. Si seulement ça pouvait marcher pour les humains!... La Fauvette à tête noire, le Loriot d’Europe, le Rouge queue à front blanc, le Pouillot de Bonelli se font entendre, le Serin cini se montre dans les pins. Au dessus de nos têtes, deux Circaètes Jean-le-blanc prennent les couloirs ascendants et déploient leurs ailes, ainsi qu'un Milan royal. Les Rapaces ne chantent pas, tout comme les Corvidés, ils crient cependant comme tous les oiseaux. Les Mésanges  charbonnières, bleues, à longue queue, huppées nous accompagnent discrètement. Jean-Pierre note tous les oiseaux entendus ou vus, nous dépasserons la vingtaine d'espèces! Quand à la mémorisation des chants, l'exercice s'avère ardu... il y a les chants simples, les intermédiaires et chants complexes comme celui du Rossignol ou du Merle, qui semblent improviser; Comment font-ils en étant si petits? Grâce à des caractéristiques anatomiques telles que le syrinx, un organe avec deux arrivées d'air indépendants qui leur permet de vocaliser et les sacs aériens placés à différents endroits du corps. Nous, nous sortons modestement de nos sacs notre pique-nique, tout en musique: Dimitri nous fait écouter les chants des oiseaux, sortis tout droit de son smartphone. Nous découvrons ainsi les sons émis par certains oiseaux avec leurs plumes (la Bécassine des marais) ou plus étrange encore, avec leurs poches internes (l'Emeu).

 Nous rentrons de cette sortie, notre curiosité et nos oreilles rassasiées, merci Dimitri!

Françoise SERIN

 

Photos : Catherine Daillant, Hervé Fourboul, Jean Pierre Saussac

 

La liste des passereaux : CLIQUEZ ICI

 

Le reportage photo : CLIQUEZ ICI

 

 

 

 



Ajouté le 09/05/2024 par Françoise SERIN - 0 réaction

 

Samedi 6 avril, un groupe de l’association est parti découvrir  un village perché sur un éperon rocheux, entre le ciel et l’eau, dans les Alpes de haute Provence : Lurs !

A travers le chemin des écritures, on a exploré un lieu chargé d’histoire, cher à Jean Giono. Tout est  baigné de soleil et de silence. Au dessus de nous, un milan noir, tout juste arrivé d’Afrique tropicale, nous a offerts un numéro  de vol plané dans la brise matinale. Ici, le point de vue est imprenable. Les paysages sont sublimes, particulièrement bigarrés. Au loin,  à 360°, la Durance avec «  ses tresses », le Mercantour, le Luberon, la Montagne de Lure, le plateau de Valensole, le Mont Denier, le Buech, la Bléone…

Déjeuner  sur la terrasse panoramique du bistrot de pays. Puis, en début d’après midi, on a fait des emplettes  dans la boutique  d’Evelyne Masse «  chez Justine ».

Direction côté Nord.  La rivière du Lauzon coule  en grandes eaux. La  cascade de Monessargues est singulière.  Sur la rive droite, Le moulin de la Cascade s’est  adapté aux nouvelles techniques. Il presse les olives de la variété «  Aglandeau ». Elles sont récoltées mures. Huit mille oliviers en culture bio  produisent une huile d’olive douce et fruitée.

Le moulin  perpétue le savoir faire des hommes depuis le XVIème siècle.

Un grand merci aux 22 participants, à notre guide de pays Sabrina,  à la famille Masse, propriétaire du moulin et de la boutique.

Texte : Jean Pierre Saussac

Photos : Michèle Dubois, Jean Claude Daligault, Philippe Croayne, Jean Pierre Saussac

 

Pour découvrier la galerie photo : CLIQUEZ ICI

 

 

 

 



Ajouté le 15/04/2024 par Jean Pierre Saussac - 0 réaction

Ce mardi 02 avril, les élèves de 4eme du collège de Sault ont fait la rencontre, autour du bassin de Saint-Trinit, de M.Saussac, président de l'association la Nesque propre qui œuvre pour la sauvegarde et la restauration de la biodiversité sur l'ensemble du bassin versant de la Nesque. Ce dernier était accompagné de M.Ughetto, ancien professeur de SVT et naturaliste passionné.

M.Ughetto a préparé aux élèves un véritable musée de curiosités à ciel ouvert sur les berges du bassin, en récoltant/élaborant un certain nombre d'êtres vivants ou de documents permettant aux élèves de visualiser une partie de la riche biodiversité du bassin de Saint-Trinit et de ses alentours. Les élèves ont pu entre autre manipuler et/ou observer des spécimens tels que des crapauds communs, des têtards, une couleuvre, des larves d'insectes ou encore des plantes.

En plus des différents spécimens à la disposition des élèves, un grand nombre de panneaux scientifiques diversifiés et très fournis en informations élaborés par M.Ughetto, étaient également à leur disposition. Ces derniers ont alors pu approfondir leurs connaissances scientifiques sur différents domaines du programme de SVT: classification, reproduction des êtres vivants, reconnaissance, adaptation au saut, anatomie du cœur des mammifères vs anatomie du cœur des batraciens...etc.

Cet après-midi autour du bassin de Saint-Trinit fut un véritable moment de partage entre M.Saussac, M.Ughetto et les élèves de 4ème du collège. M.Ughetto aura, je pense, réussi à réconcilier certains élèves avec les crapauds, créatures décrites comme hideuses et repoussantes par Victor Hugo et bien d'autres encore. Un moment riche en informations, en apprentissages et en transmissions, chers à tout enseignant et à toute personne amoureuse de la nature et impliquées dans des causes environnementales.

Texte : Alexis BERDAGUE, Professeur SVT Collège de Sault

Photos : Collège de Sault et Jean Pierre Saussac

 

 

 



Ajouté le 07/04/2024 par Alexis BERDAGUE - 0 réaction

Pour préserver la biodiversité

Après avoir défriché son terrain situé au lieu-dit le Grand Conil afin d’y relancer d’anciennes cultures d’oliviers abandonnées depuis le gel de 1956, Patrice Goavec a inscrit ce terrain en refuge LPO et a sollicité le groupe local LPO Ventoux pour y réaliser un état des lieux de la faune et lui soumettre des propositions de gestion destinées à préserver et améliorer la biodiversité.

En lien avec l’absence de traitements phytosanitaires, avec le maintien en libre évolution de larges espaces herbacés ou buissonnants, mais également de haies et d’éléments arborés, les inventaires naturalistes réalisés en 2022 par les bénévoles du groupe local LPO Ventoux ont permis de recenser 112 espèces animales, dont 26 oiseaux, 6 mammifères, 1 reptile, 71 insectes, 7 araignées et 1 scorpion, diversité particulièrement riche pour un site de moins de 2 hectares.

Avec 71 espèces, les insectes figurent très largement au premier rang des espèces contactées, résultat lié aux déboisements récemment réalisés : hormis la Coccinelle lynx, strictement liée aux pucerons vivant sur les chênes verts, les 70 autres espèces sont en effet dépendantes pour l’accomplissement de leur cycle de vie des habitats herbacés ou buissonnants résultant de ces déboisements.

L’absence d’intervention joue également un grand rôle dans l’importante diversité des insectes contactés : 44 d’entre eux dépendent ainsi de la richesse en plantes à fleur résultant de la libre évolution des habitats herbacés, 26 des habitats graminéens exempts de fauche, et 10 du maintien de buissons dans les habitats défrichés. L’absence d’intervention sur les sols, que ce soit par griffonnage ou par labour, participe aussi de la diversité des insectes, puisque les larves de 27 d’entre eux y effectuent leur développement. 

Suite aux échanges qui ont suivi, des initiatives ont été prises par Patrice Goavec pour rendre encore plus accueillant son terrain pour la biodiversité :

Pour les oiseaux : Les éléments arborés du site étant encore insuffisamment âgés pour accueillir la nidification des oiseaux cavernicoles, pose de six nichoirs à mésange et d’un nichoir à Chouette hulotte. L’environnement du site étant très sec, installation d’un abreuvoir servant aussi pour le bain.

Pour les insectes, araignées et scorpions : maintien en place des souches issues du défrichement et de bois mort au sol, maintien des buissons, maintien de l’absence de fauche et d’intervention sur les sols des espaces herbacés.

Pour les mammifères : interdiction de la chasse sur le site, mise en place d’un gîte à hérisson.

D’autres initiatives sont en réflexion :

Création d’une mare pour la reproduction des amphibiens et des libellules, espèces non présentes sur le site, et mise en place de gîtes pour les chauves-souris.

Le label Refuges LPO est un agrément accordé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) à tout propriétaire qui s’engage à agir en faveur de la biodiversité. Vous êtes intéressés par la création d’un refuge chez vous, renseignez-vous ici https://www.lpo.fr/s-engager-a-nos-cotes/creer-un-refuge-lpo, et prenez contact avec Françoise Thurel, référente refuges du groupe local LPO Ventoux : refugelpoventoux@gmail.com

Texte: Jean Marin Desprez

 

Le  refuge LPO de la biodiversité au Beaucet : CLIQUEZ ICI

 

 

 



Ajouté le 03/04/2024 par Jean Marin Desprez - 3 réactions

" A la découverte de la Coulée verte"

à l'écluse de St Barthélémy à Pernes

 

Le Samedi 2 Mars 2024, malgré une météo capricieuse, les participants à cette sortie ont pu apprécier l’authenticité de ce lieu chargé d’histoire et de nature sauvage.

L’écluse de Saint Barthélémy a été construite au XIVème siècle pour alimenter en eau moulins et cultures à partir de béals, cet ouvrage a manifestement bien résisté aux crues de la Nesque.

Au pied de l’écluse, les crues successives ont formé une immense bassine avec une eau quasi stagnante recouverte de lentilles d’eau : la coulée verte !

La présence de nombreuses gammares (petite crevette) témoigne d’une absence de polluants chimiques dans l’eau, preuve du rôle épurateur de la forêt ripisylve.

Ces gammares consomment des microalgues et participent à la pureté de l’eau ; ce sont les proies d’un grand nombre d’espèces prédatrices du milieu aquatique telles que libellules, tritons, grenouilles, poissons, favorisant ainsi un écosystème très riche.

Les participants ont pu découvrir l’extraordinaire biodiversité du lieu avec les premières fleurs de sortie d’Hiver, puis les arbres et les arbustes caractéristiques de ce milieu naturel. Dans le lit mineur, ils ont pu percevoir le rôle des racines des plantes, des arbustes et des arbres qui contribuent au maintien des berges ainsi que celui des souches qui ralentissent efficacement l’onde de crue.

Plus de 100 m en amont de l’écluse, le lit mineur est apparemment à sec mais l’eau passe quelques mètres en dessous des galets sur une couche d’argile imperméable. La ronce à feuille d’orme est omniprésente lorsque le sol est baigné par la lumière, puis lorsque l’ombre gagne tous les espaces celle-ci est progressivement remplacée par les cornouillers sanguins, les frênes à feuilles étroites, les ormes champêtres et les ifs qui affectionnent l’humidité ambiante.

 La visite s’est poursuivie en remontant le lit mineur sur plusieurs centaines de mètres, et beaucoup ont été surpris de découvrir autant de richesse si près de chez nous ! Il est vrai que sans l’intervention de l’homme, la végétation riveraine laissée en libre évolution devient un extraordinaire écrin de biodiversité et un corridor biologique essentiel pour la faune sauvage.

En revenant par la chemin de St Roch, nos regards se sont posés sur les fleurs de l’Orchis géant et de la Véronique cymbalaire, seule véronique à fleurs blanches de notre région !

En fin d’après-midi, le temps s’est rapidement refroidi et pour terminer nous avons admiré un des plus vieux chênes pubescents de Pernes, un arbre de plus de 400 ans, un arbre patrimonial qu’il faudra référencer comme arbre remarquable du Vaucluse !

La coulée verte de Saint Barthélémy est sans aucun doute un site remarquable à préserver pour sa biodiversité exceptionnelle. Dans un proche avenir, il sera plus que jamais primordial de maintenir l’intégrité de cet espace naturel pour que celui-ci devienne une référence en matière de forêt ripisylve de la Nesque.

Texte : Elie Dunand

Photos : Philippe Croayne

Le compte rendu  est ICI

Le reportage photos est ICI

 

 



Ajouté le 26/03/2024 par Elie Dunand - 0 réaction

Dans la  nuit du 9 au 10 mars

Les prévisions de Météo France étaient justes : fortes pluies, rafales de vent, avec un record à 272km/h au sommet du Ventoux, neige sur les massifs à partir de 1200m .Le cumul des pluies de ces dernieres 48h doit être particulièrement  élevé Ce n'est peut être pas fini ! Météo france annonce de nouvelles intempéries avec un cycle orageux pour aujourd'hui, dimanche 10 mars 2024.

 

 

A St Didier

 

Photos prises dimanche 10 mars 2024 à 8h par Alain Lebret au ponr de la Chamarde et au pont de la Sérignane à St Didier. La mairie a été alertée.

 

à 10h45 au pont de la Sérignane

Photo : Alain Lebret

 

Si vous avez des photos de la Nesque dans  votre commune, merci de nous les envoyer. Elles seront publiées à la suite de celles ci.

 

A Venasque

Cumul de pluie depuis le 1er janvier : 270mm  ( 270l/m2)

 

Au niveau du chemin de Caillemanet à Venasque

Photos : Philippe Croayne

 

 

A Monieux

 

 

Photos : Georges Ughetto

 

 



Ajouté le 10/03/2024 par Jean Pierre Saussac - 0 réaction

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