Association loi 1901 N° 0843005161, enregistrée à la Sous Préfecture de Carpentras le 3 décembre 2007.  Objet :

Protéger et défendre l'environnement : Agir ensemble sur tout le bassin versant de la Nesque dont ses gorges. Protéger l’eau,  les sources, les ruisseaux, la rivière, les zones humides, les espaces naturels. Faire connaitre, découvrir et comprendre : la biodiversité, la géologie, l’hydrogéologie, les paysages, le cycle de l’eau, les beautés de la nature. Transmettre et pérenniser le petit patrimoine rural de l’eau.  Encourager des comportements citoyens responsables. Convaincre que  les fauchages à la belle saison dévastent pollinisateurs, pontes et larves d’insectes, espèces végétales menacées et fixateurs de CO2.  Remédier à l’indifférence face à des situations préoccupantes de certains écosystèmes.  Sensibiliser les écoliers, les collégiens, les lycéens, les familles, le public  à l’économie de l’eau, à la gestion raisonnée des déchets, au devoir de propreté. Croiser  nos actions avec les associations, avec les collectivités territoriales. S’entourer d’experts. Donner envie d’agir partout où la nature en a besoin !

 

Samedi 30 novembre 2024, dans le cadre des sorties découvertes des « Espaces naturels sensibles du Vaucluse » en partenariat avec le Conseil départemental, randonnée de 14h00 jusqu'à la nuit à l'affût du Grand Duc, à Venasque, avec Dimitri Marguerat, guide naturaliste, et 14 participants.

De 14h00 à 16h30, nous avons cheminé sur les sentiers face à Venasque, ce qui a donné l’occasion de discuter avec Dimitri du cadre général dans lequel vit le Grand Duc. On parle des renards, de leur éthologie (dont le transport, par voies intestinales, de graines de micocouliers…), des pics épeiches et des castors (deux espèces « clés de voute ») et des différents oiseaux entendus. On peut aussi observer les traces laissées par le Grand Duc, sous forme des petits os de proies, restes non digérés de sa pelote de réjection.

Arrivés sur le site d’observation, nous sommes à 400 m de la falaise. Dans les jours précédents ce samedi, Dimitri a pu observer, par deux fois, le roi des rapaces nocturnes. Mais une fois, il est revenu bredouille. Rien n’est gagné d’avance, même si les conditions météo et de visibilité nous sont favorables. Mais il est venu, le mâle d’abord, et chacun a pu l’observer avec la longue-vue de Dimitri, puis, divine surprise, la femelle s’est posée à quelques dizaines de mètres du mâle. Nous avons pu profiter des « Bou-bou », dialogue magique entre les deux amoureux. Enfin, autre surprise, le mâle s’est envolé, pour se rapprocher à 200 m de notre site. Après recalage de la longue-vue sur ce nouvel objectif, l’observation est devenue un peu moins acrobatique.

Enfin, à la bibliothèque de Venasque, et après une courte présentation de la Nesque Propre par Jean-Pierre Saussac, nous avons pu savourer une séance de diapos, largement commentée par Dimitri sur le mode de vie, les territoires, l’alimentation et la reproduction du plus grand des rapaces nocturnes, à la fois magnifique et superprédateur. Présentation complétée par l’exposition de quelques squelettes, plumes, serres et os de crâne de différentes espèces de rapaces.

La collection de photos se termine par deux photos de juvéniles aimablement fournies par Dimitri. Pour voir des oisillons comme cela, il faudra attendre le printemps, et ….40 ans de savoir-faire.

 

Alain LEBRET

 

 

Pour découvrir le reportage photo : CLIQUEZ ICI

 

Photos: Maria et Alain Lebret et Dimitri Marguerat

 

 

 

 

 



Ajouté le 02/12/2024 par Alain Lebret - 0 réaction

A la découverte du Rieu à Venasque

 

 

 

" Le 03 octobre dernier, les élèves de la classe de 1ère STAV (Sciences et Technologies de l'Agronomie et du Vivant) du lycée Les Chênes de Carpentras, ont eu la chance de rencontrer M. Saussac et M. Dunand, membres de l'association La Nesque Propre, aux bords du Rieu à Venasque. Cette sortie, en lien avec leur stage territoire, a permis aux élèves de découvrir la ripisylve, un écosystème particulier constitué de la végétation qui borde les cours d'eau.

Les intervenants ont expliqué l'importance de la végétation rivulaire dans la préservation des berges, la filtration de l'eau et la protection de la biodiversité aquatique. Les élèves ont aussi pu observer divers arbres et plantes typiques des milieux humides, tout en étudiant leur rôle essentiel dans la régulation du débit et la prévention de l'érosion.

L'une des étapes marquantes de la visite fut la découverte d'un moulin ancien ( Saint Babylas) situé aux bords du Rieu. Ce moulin, autrefois utilisé pour moudre le grain grâce à l'énergie hydraulique du ruisseau, illustre l'usage historique de l'eau dans la vie quotidienne.

Enfin les élèves ont découvert la station de captage qui alimente en eau potable la commune de Venasque. M. Saussac a expliqué  le processus de captage et de traitement de l'eau, soulignant l'importance de maintenir des milieux naturels sains pour garantir une eau de qualité.

Cet après-midi a été un moment enrichissant pour les élèves, leur offrant une vision concrète des enjeux environnementaux et des solutions locales pour préserver la biodiversité et la qualité de l'eau."

Nathalie Albert

Enseignante

Lycée Les Chênes à Carpentras



Ajouté le 18/11/2024 par Nathalie ALBERT - 1 réaction

"Aquila Fasciata"

Une espèce méconnue des zones humides

 

 

Ce samedi 26 octobre, malgré les gouttes, près de 40 personnes sont venues assister à la conférence de Christian Perennou sur l’Aigle de Bonelli à la Médiathèque de Pernes-les-Fontaines. Christian est chef de projet à la Tour du Valat, Institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes. ( Le Sambuc-13-Arles)

L’Aigle de Bonelli, Aquila Fasciata, est un oiseau classé parmi les espèces menacées en France. Il est bien présent en Espagne, au Portugal, en Grèce et s’étend jusqu’au au Moyen-Orient, en Inde et même en Chine. C’est un oiseau des collines, falaises et garrigues, plus petit que le vautour, dont l’aire de répartition se situe entre le Languedoc et la partie Ouest de la Provence. D’environ 80 couples nicheurs en 1960, on est tombé à 20 en 2002. Il est alors considéré comme très menacé. Les raisons de cette baisse sont principalement le dérangement causé autour des lieux de nichage par les activités humaines (randonnées, escalade, fréquentation et bruit), la baisse des proies comme le lapin, malade ou manquant. Une première opération de bagage des oiseaux commence en 1990. Il en ressort une nouvelle raison de leur disparition : l’électrocution sur les poteaux électriques en Crau et en Camargue. Grâce à un partenariat avec ERDF, des protections sont peu à peu installées sur les poteaux. Après plus de 10 ans de corrections des installations électriques, le nombre de couples commence à remonter pour atteindre aujourd’hui environ 50. Avant ce travail, 70% des aiglons n’atteignaient pas 1 an, aujourd’hui on est plutôt à 40%. Mais que fait l’Aigle de Bonelli en Camargue ?

Après l’équipement de 47 jeunes Aigles en GPS pendant plusieurs années, on comprend mieux son cycle: il nait dans les falaises de garrigue au printemps et prend son envol au début de l’été. Il quitte ensuite le territoire parental à la fin de l’été et commence alors une vie erratique de jeunesse pendant 2 à 3 ans avant une mise en couple et son établissement sur son territoire de reproduction. Pendant cette « folle jeunesse » de 2-3 ans, il fréquente assidument les plaines et les zones humides riches en gibier. Christian Perennou donne l’exemple d’un jeune Aigle nommé «1F» du code de sa bague, qui va passer plusieurs années en Camargue, va y rencontrer plusieurs femelles venant de régions différentes elles aussi, sans former pour autant de couple durable. D’autres jeunes Aigles sont vraiment plus aventuriers et vont explorer l’Europe, du Danemark jusqu’au sud de l’Espagne, voire même l’Afrique du Nord-Ouest.

Avant de conclure, C. Perennou nous parle du phénomène de spoliation : peut-être par manque de territoire de nidification – mais d’autres causes sont envisagées – les jeunes Aigles expulsent un des oiseaux du couple déjà installé dans un nid. L’oiseau expulsé doit alors retrouver un partenaire et un lieu de nidification.

En conclusion, l’Aigle de Bonelli, comme beaucoup de rapaces, est sédentaire mais … pas les juvéniles qui peuvent beaucoup voyager, est un oiseau de falaises et de garrigues mais… pas les juvéniles qui fréquentent les plaines et les zones humides, est fidèle à vie mais … pas quand les imprévus l’amènent à rechercher un autre partenaire.

La conférence se termine par une abondante séance de questions réponses sur les rapaces et leur protection.

Pour plus d’informations sur la Tour du Valat et les zones humides méditerranéennes, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet : https://tourduvalat.org/

 

Françoise SERIN

 



Ajouté le 03/11/2024 par Françoise SERIN - 0 réaction

 

 

Pour découvrir le bilan du Collectif  WCUD 2024 Bassin versant de la Nesque

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Ajouté le 25/10/2024 par Jean Pierre Saussac - 0 réaction

 

Ce 17 Octobre, nous sommes presque 20, accueillis dans la salle polyvalente de Villes-Sur-Auzon, par le premier adjoint au maire pour écouter Franck PETIT nous parler du Mont Ventoux. Franck PETIT est professeur des Universités et membre du Conseil scientifique de la réserve Biosphère du Mont Ventoux. Vous pouvez trouver son portrait dans une interview donnée à la CoVe.

Franck PETIT nous a faits partager, pendant près de 2 heures, le fruit de ses rencontres avec des personnes emblématiques du Mont Ventoux . Notre « géant» occupe en effet une place centrale dans le paysage, mais surtout dans l'existence de ceux qui prennent le temps de le regarder." Le Ventoux" appartient à celui qui le regarde » et chacun en a une vision différente.

Un personnage qui l'a beaucoup regardé, c'est Firmin MEYER, le photographe de Carpentras né en 1899 et mort en 1976. Il a réalisé de magnifiques clichés noir et blanc du Mont Ventoux au XXème siècle. Franck PETIT nous en montre certains, où l'on voit le Ventoux et les monts environnants entièrement pelés après la déforestation massive du XIXème siècle, résultat de l'exploitation du bois et du pastoralisme. Avant cette époque, le Ventoux avait mauvaise réputation car il était facile de s'y cacher. C'était la montagne des voleurs, des malotrus. Aujourd'hui largement reboisé en Chênes, en  Hêtres et en Pins noirs d'Autriche (hélas !), il est regardé (mais l'est-il vraiment ?) par les cyclistes et les trailers sur ses flancs.

Avant eux, les coureurs automobiles l'avaient utilisé comme terrain de jeux dans les fameuses courses de côtes, qui se sont déroulées entre 1902 et 1976. Au XXème siècle, il était aussi fréquenté par les skieurs, profitant de son enneigement épais et prolongé ( 5-6 mois par an, même plus au XIXème siècle).  C'est Eugène REYNARD qui prête son terrain pour créer le premier syndicat afin d'accueillir les premiers skieurs, qui deviendra le chalet Reynard. Le Ventoux, c'est aussi un terrain de jeux pour les chasseurs, qui y trouvent Sangliers, Cerfs (réintroduits depuis Chambord), Mouflons (quelques dizaines aujourd'hui, jusqu'à 280 par le passé) mais peuvent difficilement voir le loup, dont plusieurs meutes circulent entre Ventoux, Monts du Vaucluse et Luberon.
Franck PETIT évoque bien sûr la vie agricole du Mont Ventoux, avec les troupeaux de moutons qui trouvaient le Jas, c'est à dire le gîte pour dormir, autrement dit la bergerie sur ses flancs.  IL reste aujourd'hui entre 3000 et 4000 moutons qui, chaque année depuis Bédoin, partent en estive sur le Mont Ventoux. C'est le troupeau des éleveurs dont Monsieur MONTAGARD. Vous pouvez lire une interview de la Cove.

Evoquer le Ventoux, c'est aussi évoquer les rabassiers et la Truffe noire qui se récolte en exclusivité par parcelles soumises à des adjudications tous les 5 ans.  Son heure de gloire à la fin du XIXème siècle est passée.  Il est interdit aujourd'hui d'utiliser le cochon. Seul le chien est autorisé et il faut refermer le trou fait avec le piochon.
D'autres regards portés sur le Mont Ventoux sont égrenés au cours de la conférence, comme ceux des Félibres qui se réunissent toujours en haut une fois par an à la St Jean, ceux des ouvriers qui ont reboisé à partir de 1870, ceux des météorologues dont la station météo de 1882 donnait des mesures fausses à cause des conditions extrêmes au sommet, ceux des glaciers qui exploitaient les conserves de glace, les glacières, depuis le XVIIème siècle (Ils la livraient jusqu'à Marseille), ceux des lavandiculteurs et de leurs alambics, celui des peintres d'aujourd'hui comme Léon Zanella, Jean-Eric Turquin et Dragan Dragic.
La conférence se termine avec un échange sur notre regard d'aujourd'hui, parfois inquiet pour le devenir du Ventoux, entre surexploitation touristique et respect du milieu naturel, des espèces animales et végétales endémiques.

Merci:

à M. Franck PETIT

A M. Frédéric ROUET, maire de Villes sur Auzon, vice président du Parc du Mont Ventoux, délégué à la biodiversité, à la forêt et aux espaces naturels.

Aux Adjoints: M. Jean Marie TORELLI, Mme Suzy MACHUROT, Mme Ghislaine JAUMOTTE

Aux participants

Reportage : Françoise SERIN

 



Ajouté le 19/10/2024 par Françoise SERIN - 0 réaction

Une escapade culturelle aussi radieuse que le temps de ce samedi

 

 

Nous nous sommes retrouvés 23 participants, ce samedi 5 octobre 2024, à 9h30 devant l'église de Ferrassières, village le plus méridional du département de la Drôme. Il est situé à 950 m d’altitude.

En 2021, Ferrassières compte 120 habitants. Vauclusien avant la révolution, il est devenu drômois en 1800 afin que les cantons de Sault  et de Montbrun aient le même nombre de communes.

Le village est groupé autour de l'église Saint Julien de Brioude, d’origine romane. Construite en1678, elle a été restaurée  en 2014. Dans l’abside, le vitrail de Jeanne d'arc, réalisé par un maitre verrier grenoblois en 1903, est exceptionnel !

Sur le mur extérieur, une magnifique plaque de cocher en fonte de 1830  indique toujours les distances pour Séderon, Nyons et Valence à 165km. Elle reste le témoin de la grande réforme des chemins classés à l’initiative de Bonaparte ! Devant la porte de l’église, l’ancien  puits communal  a conservé son cachet avec une restauration réussie.

Autour de la mairie, l’espace est entouré de tilleuls centenaires. Au milieu, la fontaine oratoire surmontée de la statue de Jeanne d’Arc,  raconte le moment historique vécu par une foule considérable le 6 avril 1896 « Ils m’ont choisie pour Patronne »

A 10h30, nous avons repris la route pour la découverte de l'étang du Revest du Bion. C’est une Doline imperméabilisée depuis l’antiquité puis entretenue par les moines. Elle servait d’abreuvoir pour les troupeaux.

Harry Lankester, spéléologue de l’ASPA (Association Spéléologique du Plateau d’Albion) nous attendait. Il a brillamment parlé de la géologie, du plateau calcaire, de la nature du sol avec une lecture du paysage . A partir de schémas, il a expliqué : l'érosion mécanique et chimique du calcaire, le « Karst », les Lapiaz, les Dolines, les Avens. Il a mis l'accent sur l'importance des eaux souterraines ( réserve aquifère = 150 millions m3) dont la rivière d'Albion. L'eau arrive à Fontaine de Vaucluse aprés un trajet de six jours depuis St Christol !

A 12 heures 30 nous avons rejoint le château de la Gabelle pour l’apéro et un délicieux déjeuner concocté et servi par Margherite et Isabelle Blanc. L’après midi, Margherite nous a accompagnés autour du château. Construit par les Dupuy Montbrun au XVIe, il fut racheté par les aïeux des actuels propriétaires. Depuis 1963, la famille a travaillé sans relâche pour le sauvegarder et  conserver les tours…Nous avons découvert le chantier en cours, les projets, en profitant du cadre naturel parmi les Tilleuls et le Sorbier domestique plusieurs fois centenaires.

Cette belle journée s'est déroulée sous un soleil radieux et un grand ciel bleu. Nous sommes tous repartis heureux de ces moments riches de découvertes et de convivialité.

Encore merci à Michèle, à Jean Pierre, aux participants

Merci aux mairies de Ferrassières et de Revest du bion

Merci à Harry Lankester de l'ASPA

Et surtout, Merci à Margherite et à Isabelle qui nous ont reçus comme  des Rois !

 

Reportage : Michèle Dubois et Jean Louis Vergne

Photos: Michèle Dubois, Jean Pierre Saussac, Marie Thérèse Ziano, Denis Rousset

 

Tilleul ( Tilia platyphillos) : photo : Marie Thérèse Ziano

 

Harry Lankester de l'ASPA

 

 

Pour découvrir la galerie photo : CLIQUEZ ICI

 

Le Chateau de la Gabelle : CLIQUEZ ICI

 

L'ASPA : CLIQUEZ ICI

 

 

 

 



Ajouté le 09/10/2024 par Michèle Dubois et Jean Louis Vergne - 0 réaction

Avec le Collectif Bassin versant de la Nesque

 

Photo: Leila Estellon

Ce samedi matin 31 Août à 10h à Venasque, La Nesque Propre fait sa rentrée avec la réunion de préparation du World Clean-up Day, autrement dit la journée mondiale de nettoyage de la planète. 15 personnes représentent les différentes communes du bassin versant de la Nesque. Le Crédit Agricole et la presse régionale sont présents ainsi que  Thierry de Cabissole, premier adjoint au maire. Après un tour de table pour faire connaissance, l'organisation de la journée du Samedi 21 Septembre, est abordée. Le point clé de l'organisation est la concomitance avec les fêtes du Patrimoine de Pernes-les-Fontaines.

 Pour notre opération, la date du samedi ne peut être déplacée car elle doit coïncider avec la journée Mondiale du 21 septembre. Pour Pernes, on s’adaptera en privilégiant notre action à l’amont de St Barthélémy et suivant le nombre de bénévoles.

Les projets de nettoyage, de sensibilisation, organisés en coopération avec les écoles de Sault, Venasque, La Roque sur Pernes, Saint Joseph  à Pernes les fontaines, le collège de Sault, le Lycée professionnel agricole la Ricarde et l’espace jeunesse municipal de Pernes, se dérouleront, eux, pendant le temps scolaire en semaine et à leur manière. La mobilisation des enfants, leur intérêt pour le sujet,  leur capacité à apprendre les bons gestes de manière ludique, sont une clé pour l'avenir et l'apprentissage de toutes les générations au respect de leur environnement naturel.

Les différents projets de nettoyage par commune sont ensuite discutés : Venasque, Mazan, Saint-Didier, la Roque sur pernes, Pernes les fontaines. Chacun se concentrera plutôt sur un site défini au préalable  avec un ramassage au plus facile, ne nécessitant pas l'intervention de services extérieurs en dehors de l'installation de bennes de collecte en coordination avec les communes,  la COVE, les Sorgues du Comtat et la CC Ventoux Sud.

La réunion se termine comme toujours par le verre de l'amitié et ... la détermination de tous les participants à agir pour préserver le Patrimoine de la nature sur tout le bassin versant de la Nesque et ailleurs !

Ont participé :

Leila Estellon (MIL, la Provence), Philippe Croayne ( LNP & LPO), Françoise Serin ( LNP & LPO), Maryline Gallet ( présidente du Conseil administration Pernes, Crédit Agricole Alpes  Provence),  Thierry Travaillon ( LNP), Frank Souciet ( Garrigues Mazan), Patrice Goavec( LNP & LPO), Robert Igoulen ( LNP et ADUEA), Alain Lebret ( LNP et Cœur de Garrigues), Patricia et Serge Ramade ( LNP), Alain Reynaud ( Chourmo dis Afouga), Georges Ughetto ( LNP et Société botanique 84), Thierry de Cabissole ( 1er Adjoint mairie Venasque & LNP), Jean Pierre Saussac (LNP).

Pour le Collectif WCUD Bassin versant de la Nesque

Françoise SERIN

 

Pour télécharger l'affiche du WCUD 2024 BVN : CLIQUEZ ICI

 

 

 

 



Ajouté le 01/09/2024 par Françoise SERIN - 0 réaction

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